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Lappi tire sa révérence


Champion WRC2 en 2016, Champion ERC 2014, Champion de Finlande en 2012, 2025 et 2026, Lappi qui est passé par plusieurs constructeurs en mondial dont Skoda, Toyota, Citroën, Ford et Hyundai, vient d’annoncer sa retraite rallystique lors d’une conférence de presse organisée ce lundi en Finlande.

Il était revenu cette année en WRC avec un double programme : le championnat de Finlande et également pilote officiel Hyundai au volant de la troisième i20 Rally1 engagée et partagée entre Sordo, Paddon et lui.

A 35ans le sympathique pilote finlandais, auteur de quatre-vingt quinze départs en WRC, deux victoires (Finlande 2017 avec Toyota et Suède 2024 avec Hyundai) et quinze podiums, s’en va cette fois.

Néanmoins il restera impliqué dans la formation de son jeune « poulain » finlandais Lauri Halonen.










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Quel est le meilleur vélo électrique pour senior ? La stabilité compte plus que la puissance

Lorsqu’on compare des vélos électriques, les mêmes chiffres reviennent souvent : puissance du moteur, couple, capacité de la batterie ou autonomie maximale. Pourtant, pour un cycliste senior, ces données ne suffisent pas à déterminer si un vélo sera réellement agréable à utiliser au quotidien.

Un moteur puissant n’aide pas à monter plus facilement sur le vélo. Une grande batterie n’améliore pas la maniabilité lorsque l’on fait demi-tour à faible vitesse. Et une autonomie de plus de 100 kilomètres apporte peu si le vélo devient difficile à pousser ou à stabiliser une fois arrêté.

La recherche du meilleur vélo électrique pour senior devrait donc commencer par une question plus simple : le vélo reste-t-il facile à contrôler avant, pendant et après le trajet ?

Commencer par l’enjambement, pas par le moteur

Pour beaucoup de cyclistes, monter sur un vélo est un geste auquel on pense rarement. Pourtant, la géométrie du cadre peut modifier considérablement ce mouvement.

Avec un cadre traditionnel à tube supérieur haut, le cycliste doit lever davantage la jambe tout en maintenant le vélo en équilibre. Un cadre à enjambement bas réduit cette amplitude et permet généralement de monter ou descendre avec moins de mouvements.

L’avantage ne se limite pas au départ de la maison. Dans une utilisation réelle, un cycliste peut devoir poser pied à terre plusieurs fois : à un feu, devant un passage piéton, lors d’un arrêt imprévu ou simplement pour discuter quelques minutes.

Dans ces situations, la facilité avec laquelle on peut descendre puis repartir compte souvent davantage qu’une différence de quelques newton-mètres entre deux moteurs.

La hauteur de selle et la position du guidon méritent également d’être vérifiées. Un modèle proposant plusieurs réglages permet d’adapter la position de conduite plutôt que de demander au cycliste de s’adapter au vélo.

À basse vitesse, le poids redevient essentiel

L’assistance électrique donne parfois l’impression que le poids d’un e-bike importe peu. Lorsque le moteur fonctionne, il compense effectivement une partie de la masse supplémentaire.

Mais il ne maintient pas le vélo en équilibre à l’arrêt.

Le poids se fait davantage sentir lorsque l’on pousse le vélo dans un garage, que l’on effectue un demi-tour serré, que l’on recule pour sortir d’un emplacement ou que l’on doit retenir la machine sur une légère pente.

Il faut donc regarder non seulement le poids total, mais également sa répartition. Une batterie et un moteur placés relativement bas contribuent généralement à abaisser le centre de gravité, ce qui peut rendre le vélo plus prévisible lors des manœuvres lentes.

Cela ne signifie pas qu’il faut systématiquement choisir le vélo le plus léger. Un modèle plus lourd peut offrir une batterie plus importante, une suspension ou un équipement supplémentaire. L’objectif est plutôt de vérifier que ces kilos supplémentaires correspondent à des fonctions réellement utiles.

Une assistance prévisible peut compter plus qu’un couple maximal

Deux moteurs affichant la même puissance nominale peuvent offrir des sensations très différentes.

Pour un cycliste qui recherche une conduite facile à contrôler, la manière dont l’assistance intervient est particulièrement importante.

Avec un capteur de couple, le système mesure l’effort appliqué sur les pédales et adapte l’assistance. Une pression légère produit une aide modérée ; lorsque le cycliste pousse plus fort, le moteur augmente progressivement son soutien.

Cette relation entre l’effort du cycliste et la réponse du moteur peut rendre les démarrages et les changements de rythme plus naturels.

C’est pourquoi un couple maximal élevé n’est pas nécessairement le premier critère à rechercher. Sur des déplacements urbains ou des sorties tranquilles, une assistance progressive et prévisible peut être plus utile qu’une forte poussée disponible immédiatement.

Le Fiido C11 Pro illustre cette approche avec un moteur de 250 W et 55 Nm associé à un capteur de couple. Le modèle utilise également une transmission Shimano à sept vitesses, ce qui permet d’adapter l’effort mécanique au terrain plutôt que de dépendre uniquement du moteur.

Le freinage doit être évalué avec le poids total

Un vélo électrique pèse généralement davantage qu’un vélo classique. Il faut ensuite ajouter le poids du cycliste, éventuellement un panier, un sac ou des courses.

Toute cette masse doit être ralentie.

C’est pourquoi le système de freinage mérite autant d’attention que le moteur. Des freins à disque hydrauliques permettent généralement d’obtenir une puissance de freinage importante avec une pression relativement limitée sur les leviers. Ils offrent également une modulation progressive, utile lorsque l’on veut ralentir doucement plutôt que freiner brutalement.

Le Fiido C11 et le C11 Pro sont tous deux équipés de freins à disque hydrauliques. Cette caractéristique ne garantit évidemment pas à elle seule la sécurité : l’état des pneus, l’entretien des freins, la vitesse et les conditions de la route restent essentiels.

Mais elle illustre un principe important : pour un vélo destiné à une utilisation confortable et régulière, la capacité à ralentir de manière contrôlée mérite au moins autant d’attention que la capacité à accélérer.

Une grande batterie n’est pas toujours un avantage

L’autonomie est souvent utilisée comme argument principal dans le choix d’un vélo électrique.

Pourtant, une batterie plus grande ajoute également du poids et augmente généralement le prix du vélo.

Si une personne parcourt principalement 15 ou 20 kilomètres par sortie et peut facilement recharger à domicile, transporter en permanence une batterie dimensionnée pour des trajets extrêmement longs peut être inutile.

Il est plus pertinent de partir de la distance réellement parcourue.

Le Fiido C11 dispose actuellement d’une batterie amovible de 499,2 Wh et d’une autonomie annoncée allant jusqu’à environ 90 km dans les conditions de test de la marque. Le C11 Pro utilise également une batterie amovible de 499,2 Wh, avec une autonomie annoncée pouvant atteindre 104 km grâce à une configuration différente du système d’assistance.

Dans la pratique, l’autonomie varie avec le poids du cycliste, le relief, le vent, la température, la pression des pneus et le niveau d’assistance utilisé.

Une batterie amovible peut également être plus importante que quelques kilomètres supplémentaires d’autonomie : elle permet de recharger la batterie à l’intérieur sans déplacer tout le vélo.

C11 ou C11 Pro : deux façons de répondre au même besoin

Le Fiido C11 et le C11 Pro montrent bien pourquoi il est préférable de comparer les priorités plutôt que de chercher un modèle universellement supérieur.

Les deux utilisent un cadre à enjambement bas, une batterie amovible de 499,2 Wh, des freins hydrauliques, une transmission à sept vitesses et une position réglable pour des cyclistes de différentes tailles.

Le C11 constitue une solution relativement simple pour les trajets urbains et les sorties quotidiennes, avec une autonomie annoncée jusqu’à 90 km.

Le C11 Pro ajoute notamment un capteur de couple, qui modifie la manière dont l’assistance répond au pédalage, ainsi qu’une autonomie annoncée jusqu’à 104 km.

Pour un cycliste qui privilégie une assistance plus proportionnelle à son effort, cette différence peut être plus significative qu’un simple gain d’autonomie.

Pour quelqu’un qui recherche surtout une position accessible, une batterie amovible et des déplacements réguliers en ville, le modèle plus simple peut déjà répondre au besoin.

Un vélo n’a pas besoin de porter l’étiquette « senior »

Il est également important de ne pas transformer le terme « senior » en catégorie technique rigide.

Un vélo électrique n’a pas besoin d’être commercialisé spécifiquement pour les personnes âgées pour leur convenir. Deux cyclistes du même âge peuvent avoir des habitudes, des capacités physiques et des préférences complètement différentes.

Ce sont surtout les caractéristiques concrètes qui comptent : hauteur d’enjambement, poids, géométrie, position de conduite, comportement de l’assistance, freinage et possibilité d’effectuer facilement les gestes du quotidien.

Un cycliste expérimenté peut parfaitement préférer un cadre traditionnel et une position plus sportive. Une autre personne peut privilégier un cadre ouvert et une conduite plus droite. L’âge seul ne permet pas de choisir à leur place.

Le meilleur vélo est celui qui reste facile à utiliser

Choisir un vélo électrique pour un senior ne consiste donc pas à rechercher la fiche technique la plus impressionnante.

Avant la puissance ou l’autonomie maximale, il vaut mieux essayer de répondre à quelques questions concrètes : est-il facile de monter sur le vélo ? Peut-on le maintenir confortablement à l’arrêt ? L’assistance démarre-t-elle de manière prévisible ? Le freinage demande-t-il un effort raisonnable ? La batterie peut-elle être retirée facilement pour être rechargée ?

Ces éléments paraissent moins spectaculaires qu’un moteur puissant ou qu’une autonomie record. Pourtant, ce sont eux qui déterminent souvent si le vélo sera utilisé régulièrement.

Le meilleur choix n’est donc pas nécessairement le vélo électrique le plus puissant. C’est celui dont le comportement reste prévisible, confortable et adapté à la manière dont son propriétaire souhaite réellement rouler.

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VTC électrique : une nouvelle façon de découvrir la France entre villes et nature

Explorer autrement : quand le vélo électrique devient une expérience de voyage

Le tourisme évolue. Aujourd’hui, de nombreux voyageurs ne cherchent plus seulement à visiter les lieux incontournables en quelques heures. Ils souhaitent prendre le temps de découvrir une région, parcourir des paysages locaux et vivre une expérience plus proche du territoire.

Dans cette nouvelle manière de voyager, les mobilités douces occupent une place de plus en plus importante.

Le vélo électrique s’impose progressivement comme une solution idéale pour explorer une destination autrement. Il permet de parcourir davantage de kilomètres qu’un vélo classique, tout en conservant la liberté d’un déplacement à deux roues.

Parmi les différentes catégories de vélos électriques, le VTC électrique se distingue particulièrement pour le tourisme. Grâce à sa polyvalence, il permet de passer facilement des rues urbaines aux pistes cyclables, des centres historiques aux chemins de campagne accessibles.


Pourquoi choisir un VTC électrique pour voyager ?

Lorsqu’un visiteur découvre une nouvelle région, les distances représentent souvent un défi.

Les centres-villes sont généralement faciles à explorer à pied, mais de nombreux trésors touristiques se trouvent en dehors des zones les plus fréquentées :

– villages historiques ;
– vignobles ;
– plages et littoraux ;
– parcs naturels ;
– routes panoramiques.

La voiture permet de couvrir ces distances rapidement, mais elle limite souvent l’expérience du voyage.

Le vélo électrique offre une alternative plus immersive.

Il permet de s’arrêter facilement pour admirer un paysage, découvrir un marché local ou visiter un lieu moins connu, sans dépendre uniquement des transports classiques

Le VTC électrique : le compromis idéal entre ville et campagne

Le principal avantage du VTC électrique pour les voyageurs est sa polyvalence.

Contrairement à un vélo conçu uniquement pour la ville, il est pensé pour s’adapter à différents environnements.

Pendant une journée de découverte, un voyageur peut par exemple :

– parcourir les rues d’une ville historique le matin ;
– suivre une voie verte le long d’une rivière ;
– rejoindre un village voisin dans l’après-midi.

Cette capacité à changer d’environnement sans changer de vélo explique pourquoi le VTC électrique correspond particulièrement bien aux séjours touristiques.

Il ne cherche pas à remplacer un vélo de montagne spécialisé ou un vélo de course performant.

Son objectif est différent : offrir une expérience confortable sur une grande variété de parcours.

Des itinéraires touristiques qui se prêtent parfaitement au vélo électrique

La France possède un réseau particulièrement adapté au tourisme à vélo.

Certaines destinations sont devenues populaires grâce à leurs itinéraires accessibles :

Découvrir les vignobles autrement

Les régions viticoles françaises offrent souvent des routes secondaires tranquilles et des paysages variés.

Un VTC électrique permet de relier plusieurs villages, domaines et points de vue sans que la distance devienne un obstacle.

Les voyageurs peuvent profiter davantage du paysage plutôt que de simplement traverser une région en voiture.

Explorer les villes et leurs environs

De nombreuses villes françaises possèdent un environnement idéal pour le vélo électrique.

Paris, Bordeaux, Lyon ou Strasbourg proposent des itinéraires permettant de combiner :

– patrimoine culturel ;
– quartiers historiques ;
– espaces naturels proches.

Un séjour devient ainsi moins centré sur un seul monument et davantage sur une découverte globale du territoire.

Profiter du slow tourism

Le slow tourism repose sur une idée simple : voyager moins vite pour mieux découvrir.

Le vélo électrique correspond parfaitement à cette philosophie.

L’assistance électrique réduit la difficulté physique, ce qui permet à davantage de personnes de profiter de longues journées de découverte.

Familles, couples ou voyageurs occasionnels peuvent ainsi explorer une région à leur propre rythme.

Quels critères privilégier pour un vélo électrique destiné au voyage ?

Un vélo utilisé pour le tourisme doit répondre à des besoins différents d’un vélo uniquement destiné aux trajets quotidiens.

Les éléments importants sont notamment :

Le confort sur plusieurs heures

Lors d’une excursion touristique, le vélo peut être utilisé pendant plusieurs heures.

Une position de conduite confortable, une bonne stabilité et des équipements adaptés deviennent donc essentiels.

Une autonomie adaptée aux découvertes spontanées

Pendant un voyage, les itinéraires changent souvent.

Un détour imprévu, une visite supplémentaire ou une route différente peuvent rallonger la distance prévue.

Une autonomie suffisante permet de profiter pleinement de l’expérience sans se préoccuper constamment de la recharge.

La capacité à transporter les essentiels

Pour une journée complète de découverte, les voyageurs transportent souvent :

– une bouteille d’eau ;
– un appareil photo ;
– un pique-nique ;
– des vêtements supplémentaires.

Un vélo adapté au tourisme doit donc offrir une certaine praticité au quotidien.

Pour les voyageurs souhaitant découvrir ce type de mobilité, les modèles de VTC électriques Fiido illustrent différentes approches du vélo polyvalent, avec des modèles pensés pour combiner déplacements quotidiens et sorties plus longues.

Préparer une excursion touristique en VTC électrique

Avant de partir, quelques préparations simples permettent de profiter pleinement de la journée :

– vérifier l’autonomie disponible ;
– contrôler la pression des pneus ;
– préparer un itinéraire adapté ;
– prévoir une solution de recharge si nécessaire.

Il est également conseillé de privilégier les pistes cyclables, voies vertes et petites routes lorsque cela est possible afin de profiter davantage du paysage.

Le vélo électrique, une nouvelle manière de découvrir les destinations françaises

Le tourisme ne se résume plus uniquement à arriver rapidement à une destination.

De plus en plus de voyageurs recherchent une expérience plus authentique, plus flexible et plus proche de l’environnement local.

Grâce à son équilibre entre confort, autonomie et polyvalence, le VTC électrique répond parfaitement à cette évolution.

Il permet de découvrir une région autrement : prendre le temps d’observer, de s’arrêter et d’explorer des endroits parfois éloignés des circuits traditionnels.

Pour les voyageurs qui souhaitent combiner liberté, découverte et mobilité douce, le vélo électrique devient bien plus qu’un moyen de transport : il devient une partie intégrante de l’expérience du voyage.

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Suninen rejoint les essais de Project Rally One


En marge de la présentation ce vendredi en Belgique, l’équipe Project Rally One qui rejoint le WRC en 2027 a confié aux journalistes de DirtFist (voir l’article) une liste de pilotes qui vont développer l’auto.

Sept pilotes vont rejoindre Lefebvre qui a déjà pris le volant pour des essais ces dernières semaines en Allemagne puis en France. En plus du pilote français on retrouvera pour le programme des essais de développement : Suninen, Thiry, Loix, Astier et Gilbert, deux autres noms seront prochainement annoncés.










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Project Rally One lève le voile sur sa WRC27


Ce vendredi avant le départ du Rally 4 Passion – Huy Rally Festival, l’équipe belge Project Rally One qui arrive en championnat du monde des rallyes l’année prochaine a présenté sa toute nouvelle WRC27. Un design qui rappelle des airs du constructeur Porsche sans toutefois le soutien de celui-ci.

Fondée par l’ingénieur Lionel Hansen (Ex-Citroën Racing, Kronos et DG Sport) et Yves Matton (sous la houlette du préparateur belge Prospeed), Project Rally One qui emploie une dizaine de personnes dont Alain Penasse et Jean-Claude Vaucard, a démarré les essais ces dernières semaines sur un circuit allemand et dans l’Est de la France.

Credit photos : David Pics Photographie














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Virves Champion du Monde WRC2 2026


Vainqueur de quatre épreuves cette année au Kenya, en Grèce, en Estonie puis en Finlande, Robert Virves et son copilote Jakko Viilo sont sacrés Champion du Monde WRC2 avec la Skoda Fabia Rally2 du préparateur TokSport.

Suite à l’annulation de la dernière épreuve WRC qui devait se dérouler en Arabie Saoudite, l’équipage estonien ne peut plus être rattrapé au classement des pilotes WRC2 et ce quoiqu’il arrive en Sardaigne début octobre.










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La saison WRC 2026 se terminera en Sardaigne


Suite à l’annulation de l’Arabie Saoudite à cause du conflit en Iran, la FIA a pris la décision de ne pas remplacer la dernière épreuve de la saison. Par conséquence, le championnat du monde des rallyes 2026 va se terminer le dimanche 4 octobre prochain à Alghero en Sardaigne.










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Le rallye WRC Arabie Saoudite est annulé


La FIA a décidé d’annuler la dernière épreuve du championnat du monde des rallyes 2026. En raison du conflit majeur au Moyen-Orient, le rallye WRC d’Arabie Saoudite qui devait se tenir en novembre prochain est annulé.

La saison WRC 2026 va se terminer en Sardaigne le 4 octobre (aucune autre épreuve ne vient en remplacement).










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Rallye et football : deux sports où chaque détail compte




Le rallye et le football sont, à l’évidence, des sports très différents, mais tous deux reposent sur des décisions prises en une fraction de seconde. Un pilote de rallye doit lire une route dont la surface évolue constamment et maîtriser sa vitesse, parfois vertigineuse, son freinage et l’adhérence de ses pneus. Au football, un bon milieu de terrain ne cesse d’observer le jeu, d’évaluer les déplacements de ses coéquipiers et de ses adversaires, puis de décider s’il doit faire une passe, tirer ou protéger le ballon face à un adversaire. Dans les deux sports, les petits détails s’accumulent et peuvent souvent déterminer l’issue d’un match ou d’une spéciale.

Lire la situation

En rallye, la préparation commence bien avant que la voiture n’aborde le premier virage. Les pilotes et copilotes étudient les notes de course qui décrivent les virages, les bosses, les sauts et les changements de surface. Pendant une spéciale, ces informations doivent être interprétées à grande vitesse, tandis que le pilote réagit à des conditions susceptibles de changer de façon spectaculaire en quelques instants. Une portion sèche le matin peut devenir glissante après la pluie, tandis que le gravier meuble modifie les distances de freinage et les trajectoires en virage.

Au football, un attaquant ne dispose parfois que d’une fraction de seconde pour repérer qu’un défenseur s’est déplacé et a laissé un espace. La vitesse d’une passe, le timing d’un appel et la force ainsi que la direction du premier contrôle peuvent alors créer ou faire disparaître une occasion. Au plus haut niveau, notamment en Ligue des champions, ces détails sont mesurés grâce à des données telles que la précision des passes, la distance parcourue, les buts attendus (xG) ou encore la possession dans certaines zones du terrain.

Ces compétences sont souvent travaillées à l’entraînement, notamment par les entraîneurs qui accordent une grande importance à une préparation minutieuse. Marcelo Bielsa, Pep Guardiola et Roberto De Zerbi en sont des exemples récents. Avec les progrès technologiques, les données évoquées plus haut ont également influencé les approches des entraîneurs concernant la hauteur du bloc défensif, la relance depuis l’arrière, les zones où exercer le pressing et toute une série d’autres considérations tactiques.

Analyse et cotes

L’une des principales différences entre les deux sports réside dans les informations analysées par les parieurs amateurs comme professionnels. Le football est le sport sur lequel on parie le plus au monde, et les marchés de pari football proposent des options extrêmement précises : nombre de corners dans une mi-temps, premier buteur d’une équipe, nombre de cartons jaunes reçus par cette équipe, meilleur buteur d’une équipe dans une compétition donnée, et bien d’autres encore.

Les cotes reflètent de grandes quantités d’informations concernant les résultats récents, les blessures, les compositions d’équipe, l’avantage du terrain et les performances historiques. Si Raphinha, le joueur du FC Barcelone, se blesse pour deux mois, par exemple, les cotes des prochains matchs comme celles des paris à long terme sur la compétition seront probablement ajustées. Si une équipe connaît des difficultés à domicile ou à l’extérieur depuis plusieurs semaines, ses côtés seront également adaptés en conséquence.

Les opérateurs de paris disposent souvent d’importantes équipes qui travaillent avec des modèles de données sophistiqués ; il est donc particulièrement difficile pour un parieur de surmonter le désavantage auquel il fait face en tant qu’amateur. Les parieurs doivent garder à l’esprit le risque de perdre de l’argent et utiliser les outils de jeu responsable, notamment les limites de dépôt.

Les marchés de paris dans le sport automobile reposent eux aussi sur des informations détaillées, mais le football génère un volume statistique particulièrement important, car chaque match produit des données sur une multitude d’événements différents.

Le niveau d’analyse montre à quel point une prédiction en apparence simple peut reposer sur une quantité considérable d’informations. L’issue d’un match de football ne dépend pas uniquement de l’équipe qui a marqué le plus de buts lors de ses dernières rencontres. L’absence d’un milieu de terrain peut modifier la manière dont une équipe construit ses attaques ; un ajustement tactique peut réduire l’efficacité d’un attaquant prolifique ; la météo peut influencer le rythme du match et le nombre d’occasions créées. Les cotes de pari sont donc constamment ajustées à mesure que de nouvelles informations apparaissent.

Le rallye présente un défi similaire, mais sous une forme physique plus immédiate. Les pilotes doivent prendre des décisions concernant les gommes, la préservation des pneus et le rythme alors que les conditions évoluent autour d’eux. Choisir un pneu plus dur peut permettre de préserver les performances sur une longue spéciale, tandis qu’une gomme plus tendre peut offrir davantage d’adhérence lorsque l’état de la surface l’exige. Quelques secondes gagnées grâce à une décision agressive peuvent toutefois être perdues si les pneus se dégradent plus tard dans la spéciale.

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Loeb ouvreur à l’Alsace Bossue en C4WRC


Ce week-end lors du 20ème rallye régional Alsace Bossue près de la ville de Drulingen, Sébastien Loeb va rouler en tant qu’ouvreur de luxe. Il sera au volant de la C4WRC (n°0) avec sa fille Valentine comme copilote.