
La Sardaigne : dernier rallye de la saison WRC 2026, dernière apparition des Rally1, un seul Champion. En raison du conflit en Arabie Saoudite, l’épreuve a été annulée et la Sardaigne hérite ainsi du statut de grande finale de la saison 2026 du championnat du monde des rallyes.
Maintenant que les titres de Champion WRC2 pour Virves, Champion Team WRC2 pour Lancia, Champion Team WRC pour Toyota sont joués, il reste la plus grosse part du gâteau le Champion du Monde des pilotes. L’ultime bataille va se jouer entre trois pilotes Toyota, Evans qui dispose de 17pts d’avance sur Pajari et 21pts sur Solberg.
Pour sa 22ème et dernière édition en mondial (remplacée par Rome sur asphalte en 2027), la Sardaigne qui a été déplacée cette année à l’Automne retrouve Alghero avec 17 spéciales (307,15kms) et 57 engagés.
Evans, Solberg, Ogier, Katsuta et Pajari (Team B) vont rouler avec cinq Toyota Yaris Rally1. L’équipe Hyundai a décidé d’aligner Neuville, Fourmaux et Sordo (qui change de copilote avec Patricia Sáiz). Enfin chez M-Sport, trois Ford Puma Rally1 avec Armstrong, McErlean et Sesks (en privé).
On notera que Toyota n’a pas nominé Evans en Sardaigne (explications). Katsuta n’est pas nominé pour autant à la place de Evans, et ne marque donc pas de points constructeurs comme ce fut le cas de nombreuses fois en 2026.
Dans la catégorie WRC2, 30 engagés avec notamment Virves, Korhonen, Suninen, Léo Rossel, Daprà, Greensmith, Lindholm, Zaldivar, Solans, Kajetanowicz, Schwarz, Sarrazin et Mauro… Yamamoto et Mikkelsen sont finalement forfaits et l’équipe Lancia zappe cette épreuve.
Live rallye WRC Italie Sardaigne 2026
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Ford annonce son retour sur le WRC en 2028

Acteur majeur depuis de nombreuses années, le constructeur américain Ford avait décidé à la fin de la saison 2012 de quitter officiellement le championnat du monde des rallyes. Un retrait lourd de conséquences pour le WRC mais aussi pour son sous-traitant historique M-Sport laissé seul au fur et à mesure du temps pour lutter difficilement face aux mastodontes Citroën, Volkswagen, Hyundai et Toyota…
Un courage et une persévérance du préparateur britannique qui sont restés intact depuis près de quinze ans maintenant, qui sera récompensé dès à présent. En effet, Ford est de retour aux affaires via sa branche sportive Ford Racing et vient d’annoncer son implication officielle en WRC avec une nouvelle auto (prévue en 2029) répondant à la nouvelle réglementation.
En attendant cette échéance, M-Sport grâce à ce nouvel élan et le soutien immédiat de Ford Racing sera bien là en 2027 et 2028 avec des Fiesta kit Rally2-WRC.
It’s official – Ford is back. A new era begins pic.twitter.com/2c99kCmScl
— M-Sport (@MSportLtd) October 1, 2026

Grönholm ne rejoint pas Ford qui revient en WRC

Pilote officiel WRC de l’équipe Ford M-Sport WRT durant deux saisons de 2006 à 2007, Marcus Grönholm accompagné de Timo Rautiainen était présent lors de l’annonce officielle cet après-midi en Sardaigne concernant le retour du constructeur américain à l’horizon 2028.
En personne et aussi via des stickers à son nom sur les Ford Mustang et Focus WRC présentées, Grönholm a également pris le volant avant les concurrents sur la spéciale n°1 de Ittiri Arena Show. Il n’en fallait pas plus pour s’interroger sur son potentiel rôle. Malheureusement il a rapidement clarifié sa position en précisant qu’il était nullement impliqué dans le projet en tant que pilote des essais de développement ou autre chose.

Pas de Monte-Carlo 2027 pour Ogier

Alors que Toyota Gazoo Racing n’a pas encore annoncé la composition de ses effectifs pour 2027, Ogier a annoncé qu’il ne sera pas au prochain rallye WRC Monte-Carlo 2027 en janvier. Interviewé par Canal+ Sport en Sardaigne, il n’a pas pour autant fermé la porte à un éventuel programme WRC encore plus partiel…

Le rallye WRC du Portugal absent en 2027

Alors que le calendrier de la saison 2027 du championnat du monde des rallyes se fait attendre, un véritable pilier vient d’annoncer son absence l’année prochaine et confirme que des discussions sont déjà en cours pour 2028.
En effet l’organisation du rallye du Portugal révèle cet après-midi que son épreuve n’a pas été retenue la saison prochaine par le promoteur, malgré un contrat désormais annulé qui courait jusqu’en 2028.
La raison évoquée sont ces mots dans le communiqué officiel « A la suite de modifications effectuées par le promoteur lors de la dernière journée de préparation de la prochaine saison, dans le but de rendre le calendrier aussi diversifié géographiquement et intercontinental que possible, le Vodafone Rally de Portugal a été l’une des épreuves dont la programmation a été affectée ».

Effectifs WRC27 : ça bouge en coulisses !

Dans quelques mois, le championnat du monde des rallyes va basculer vers une nouvelle réglementation qui va s’articuler en trois points : les WRC27, les kit Rally2-WRC 2027 et les Rally2 actuelles.
Plusieurs équipes ont déjà annoncées leurs programmes sans pour autant confirmer les pilotes : Toyota Gazoo Racing, Project Rally One, WRT Rally1 Spain qui seront équipées de WRC27, avec également Teo Martín Motorsport (MSi Racing Team) qui devrait aussi évoluer avec des Toyota. L’équipe M-Sport quant à elle développe une Ford Fiesta kit Rally2-WRC 2027 en attendant (autre rumeur importante) le retour du constructeur Ford.
Il reste encore le cas Hyundai, où des rumeurs insistantes depuis des mois parlent d’un retrait officiel du WRC avec un éclatement de l’équipe sur quatre éventuels préparateurs BMA, BRC, CHL Sport Auto ou encore 2C Compétition.
Toujours à l’état de rumeur, Rossel est également au centre des interrogations qui pourrait quitter Lancia pour se diriger soit vers M-Sport, Project Rally One ou Teo Martín Motorsport. Même si ce dernier insiste sur le fait que Stellantis reste sa « famille » et donc sa préférence depuis le début. Dans ce cas Suninen pourrait donc rejoindre l’équipe Lancia, avec laquelle il a testé dernièrement sur terre (voir vidéo ci-dessous).
Beaucoup de choses semblent se dessiner en attendant les annonces officielles et bien évidemment la publication tant attendue du calendrier WRC 2027. A suivre…

Project Rally One continue le développement

Après des premiers essais en Allemagne avec Lefebvre puis dans l’Est de la France suivie de la présentation officielle en Belgique, Project Rally One accélère ses opérations de développement pour 2027.
Une nouvelle série s’est déroulée ces derniers jours sur les routes goudronnées de Belgique.

Evans ne marquera pas pour Toyota en Sardaigne

Bien qu’aucune explication officielle n’a été fournie par Toyota pour le moment, la liste des engagés du rallye WRC de Sardaigne a été mise à jour hier par l’organisation en indiquant que Evans ne marquera pas pour le compte de son équipe lors de cette dernière épreuve du calendrier 2026.
A l’instar de Hyundai avec Tänak en 2025 au Central European Rally, au Japon puis en Arabie Saoudite, ce dernier avait été retiré de la nomination pour marquer des points constructeurs afin de lui permettre de changer des composants importants sur sa i20 Rally1 comme le moteur, le chassis, les amortisseurs… Sans cette « exclusion » de marquer des points pour son équipe, le pilote selon le réglement WRC écope d’une pénalité de cinq minutes. Il semble donc que Toyota ait choisi cette solution pour permettre à Evans, qui joue le titre face à Pajari (-17pts) et Solberg (-21pts), de disposer d’une Toyota Yaris Rally1 parfaite avec un moteur neuf puisque Solberg et Pajari ont quant à eux un moteur beaucoup plus récent. Par conséquence seuls Ogier et Solberg sont nominés en Sardaigne pour le championnat constructeurs, que Toyota a d’ores et déjà remporté au Chili.
On notera aussi le forfait de Yamamoto.
Liste des engagés et itinéraire du rallye WRC Italie Sardaigne 2026 disponible ► ici

Lappi tire sa révérence

Champion WRC2 en 2016, Champion ERC 2014, Champion de Finlande en 2012, 2025 et 2026, Lappi qui est passé par plusieurs constructeurs en mondial dont Skoda, Toyota, Citroën, Ford et Hyundai, vient d’annoncer sa retraite rallystique lors d’une conférence de presse organisée ce lundi en Finlande.
Il était revenu cette année en WRC avec un double programme : le championnat de Finlande et également pilote officiel Hyundai au volant de la troisième i20 Rally1 engagée et partagée entre Sordo, Paddon et lui.
A 35ans le sympathique pilote finlandais, auteur de quatre-vingt quinze départs en WRC, deux victoires (Finlande 2017 avec Toyota et Suède 2024 avec Hyundai) et quinze podiums, s’en va cette fois.
Néanmoins il restera impliqué dans la formation de son jeune « poulain » finlandais Lauri Halonen.

Quel est le meilleur vélo électrique pour senior ? La stabilité compte plus que la puissance
Lorsqu’on compare des vélos électriques, les mêmes chiffres reviennent souvent : puissance du moteur, couple, capacité de la batterie ou autonomie maximale. Pourtant, pour un cycliste senior, ces données ne suffisent pas à déterminer si un vélo sera réellement agréable à utiliser au quotidien.
Un moteur puissant n’aide pas à monter plus facilement sur le vélo. Une grande batterie n’améliore pas la maniabilité lorsque l’on fait demi-tour à faible vitesse. Et une autonomie de plus de 100 kilomètres apporte peu si le vélo devient difficile à pousser ou à stabiliser une fois arrêté.
La recherche du meilleur vélo électrique pour senior devrait donc commencer par une question plus simple : le vélo reste-t-il facile à contrôler avant, pendant et après le trajet ?

Commencer par l’enjambement, pas par le moteur
Pour beaucoup de cyclistes, monter sur un vélo est un geste auquel on pense rarement. Pourtant, la géométrie du cadre peut modifier considérablement ce mouvement.
Avec un cadre traditionnel à tube supérieur haut, le cycliste doit lever davantage la jambe tout en maintenant le vélo en équilibre. Un cadre à enjambement bas réduit cette amplitude et permet généralement de monter ou descendre avec moins de mouvements.
L’avantage ne se limite pas au départ de la maison. Dans une utilisation réelle, un cycliste peut devoir poser pied à terre plusieurs fois : à un feu, devant un passage piéton, lors d’un arrêt imprévu ou simplement pour discuter quelques minutes.
Dans ces situations, la facilité avec laquelle on peut descendre puis repartir compte souvent davantage qu’une différence de quelques newton-mètres entre deux moteurs.
La hauteur de selle et la position du guidon méritent également d’être vérifiées. Un modèle proposant plusieurs réglages permet d’adapter la position de conduite plutôt que de demander au cycliste de s’adapter au vélo.
À basse vitesse, le poids redevient essentiel
L’assistance électrique donne parfois l’impression que le poids d’un e-bike importe peu. Lorsque le moteur fonctionne, il compense effectivement une partie de la masse supplémentaire.
Mais il ne maintient pas le vélo en équilibre à l’arrêt.
Le poids se fait davantage sentir lorsque l’on pousse le vélo dans un garage, que l’on effectue un demi-tour serré, que l’on recule pour sortir d’un emplacement ou que l’on doit retenir la machine sur une légère pente.
Il faut donc regarder non seulement le poids total, mais également sa répartition. Une batterie et un moteur placés relativement bas contribuent généralement à abaisser le centre de gravité, ce qui peut rendre le vélo plus prévisible lors des manœuvres lentes.
Cela ne signifie pas qu’il faut systématiquement choisir le vélo le plus léger. Un modèle plus lourd peut offrir une batterie plus importante, une suspension ou un équipement supplémentaire. L’objectif est plutôt de vérifier que ces kilos supplémentaires correspondent à des fonctions réellement utiles.
Une assistance prévisible peut compter plus qu’un couple maximal
Deux moteurs affichant la même puissance nominale peuvent offrir des sensations très différentes.
Pour un cycliste qui recherche une conduite facile à contrôler, la manière dont l’assistance intervient est particulièrement importante.
Avec un capteur de couple, le système mesure l’effort appliqué sur les pédales et adapte l’assistance. Une pression légère produit une aide modérée ; lorsque le cycliste pousse plus fort, le moteur augmente progressivement son soutien.
Cette relation entre l’effort du cycliste et la réponse du moteur peut rendre les démarrages et les changements de rythme plus naturels.
C’est pourquoi un couple maximal élevé n’est pas nécessairement le premier critère à rechercher. Sur des déplacements urbains ou des sorties tranquilles, une assistance progressive et prévisible peut être plus utile qu’une forte poussée disponible immédiatement.
Le Fiido C11 Pro illustre cette approche avec un moteur de 250 W et 55 Nm associé à un capteur de couple. Le modèle utilise également une transmission Shimano à sept vitesses, ce qui permet d’adapter l’effort mécanique au terrain plutôt que de dépendre uniquement du moteur.
Le freinage doit être évalué avec le poids total
Un vélo électrique pèse généralement davantage qu’un vélo classique. Il faut ensuite ajouter le poids du cycliste, éventuellement un panier, un sac ou des courses.
Toute cette masse doit être ralentie.
C’est pourquoi le système de freinage mérite autant d’attention que le moteur. Des freins à disque hydrauliques permettent généralement d’obtenir une puissance de freinage importante avec une pression relativement limitée sur les leviers. Ils offrent également une modulation progressive, utile lorsque l’on veut ralentir doucement plutôt que freiner brutalement.
Le Fiido C11 et le C11 Pro sont tous deux équipés de freins à disque hydrauliques. Cette caractéristique ne garantit évidemment pas à elle seule la sécurité : l’état des pneus, l’entretien des freins, la vitesse et les conditions de la route restent essentiels.
Mais elle illustre un principe important : pour un vélo destiné à une utilisation confortable et régulière, la capacité à ralentir de manière contrôlée mérite au moins autant d’attention que la capacité à accélérer.
Une grande batterie n’est pas toujours un avantage
L’autonomie est souvent utilisée comme argument principal dans le choix d’un vélo électrique.
Pourtant, une batterie plus grande ajoute également du poids et augmente généralement le prix du vélo.
Si une personne parcourt principalement 15 ou 20 kilomètres par sortie et peut facilement recharger à domicile, transporter en permanence une batterie dimensionnée pour des trajets extrêmement longs peut être inutile.
Il est plus pertinent de partir de la distance réellement parcourue.
Le Fiido C11 dispose actuellement d’une batterie amovible de 499,2 Wh et d’une autonomie annoncée allant jusqu’à environ 90 km dans les conditions de test de la marque. Le C11 Pro utilise également une batterie amovible de 499,2 Wh, avec une autonomie annoncée pouvant atteindre 104 km grâce à une configuration différente du système d’assistance.
Dans la pratique, l’autonomie varie avec le poids du cycliste, le relief, le vent, la température, la pression des pneus et le niveau d’assistance utilisé.
Une batterie amovible peut également être plus importante que quelques kilomètres supplémentaires d’autonomie : elle permet de recharger la batterie à l’intérieur sans déplacer tout le vélo.
C11 ou C11 Pro : deux façons de répondre au même besoin
Le Fiido C11 et le C11 Pro montrent bien pourquoi il est préférable de comparer les priorités plutôt que de chercher un modèle universellement supérieur.
Les deux utilisent un cadre à enjambement bas, une batterie amovible de 499,2 Wh, des freins hydrauliques, une transmission à sept vitesses et une position réglable pour des cyclistes de différentes tailles.
Le C11 constitue une solution relativement simple pour les trajets urbains et les sorties quotidiennes, avec une autonomie annoncée jusqu’à 90 km.
Le C11 Pro ajoute notamment un capteur de couple, qui modifie la manière dont l’assistance répond au pédalage, ainsi qu’une autonomie annoncée jusqu’à 104 km.
Pour un cycliste qui privilégie une assistance plus proportionnelle à son effort, cette différence peut être plus significative qu’un simple gain d’autonomie.
Pour quelqu’un qui recherche surtout une position accessible, une batterie amovible et des déplacements réguliers en ville, le modèle plus simple peut déjà répondre au besoin.
Un vélo n’a pas besoin de porter l’étiquette « senior »
Il est également important de ne pas transformer le terme « senior » en catégorie technique rigide.
Un vélo électrique n’a pas besoin d’être commercialisé spécifiquement pour les personnes âgées pour leur convenir. Deux cyclistes du même âge peuvent avoir des habitudes, des capacités physiques et des préférences complètement différentes.
Ce sont surtout les caractéristiques concrètes qui comptent : hauteur d’enjambement, poids, géométrie, position de conduite, comportement de l’assistance, freinage et possibilité d’effectuer facilement les gestes du quotidien.
Un cycliste expérimenté peut parfaitement préférer un cadre traditionnel et une position plus sportive. Une autre personne peut privilégier un cadre ouvert et une conduite plus droite. L’âge seul ne permet pas de choisir à leur place.
Le meilleur vélo est celui qui reste facile à utiliser
Choisir un vélo électrique pour un senior ne consiste donc pas à rechercher la fiche technique la plus impressionnante.
Avant la puissance ou l’autonomie maximale, il vaut mieux essayer de répondre à quelques questions concrètes : est-il facile de monter sur le vélo ? Peut-on le maintenir confortablement à l’arrêt ? L’assistance démarre-t-elle de manière prévisible ? Le freinage demande-t-il un effort raisonnable ? La batterie peut-elle être retirée facilement pour être rechargée ?
Ces éléments paraissent moins spectaculaires qu’un moteur puissant ou qu’une autonomie record. Pourtant, ce sont eux qui déterminent souvent si le vélo sera utilisé régulièrement.
Le meilleur choix n’est donc pas nécessairement le vélo électrique le plus puissant. C’est celui dont le comportement reste prévisible, confortable et adapté à la manière dont son propriétaire souhaite réellement rouler.



